Ceci est la nouvelle documentation de Fluxbox un gestionnaire de fenêtres pour X. Elle a été créé à partir de l'ancienne documentation HTML avec pour but de la rendre facilement adaptable à différents formats de sortie. Sa source a été écrite en DocBook 4.1, un format qui a été spécifiquement pensé pour la rédaction de documentation.
Je suis la personne responsable de la documentation à ce moment. Mon nom est Tobias Klausmann <mailto:klausman-fluxbox@tuts.net>. Contactez moi pour des questions relatives à la documentation de Fluxbox. Vous pouvez également essayer de m'atteindre sur irc.openprojects.net #fluxbox (Nick: Blackb|rd). Cette documentation a été traduite en français par Monsieur Vincent Carriere <mailto:carriere_vincent@yahoo.fr>. S'adresser à lui pour toutes questions concernant cette traduction.
![]() | Soumissions |
|---|---|
J'accepte à peu près toutes les soumissions de documentations bien rédigées concernant tout ce qui n'est pas couvert ici et qui, d'après l'avis de certains, devraient être ajoutées ; Envoyez-moi simplement un email à l'adresse spécifiée au dessus si vous avez des questions sur la manière dont vous pourriez aider ou simplement si vous avez de la documentation que vous voudriez bien ajouter. |
A la fois les sources et les différents formats de documentations comme l'HTML et le PostScript sont disponibles sur le site de Fluxbox. Si vous préferez utiliser un DTD différent ou un autre format de sortie, la source est voter amie, bien que vous aurez probablement besoin de compétence en language DocBook pour modifier les DTDs. Si vous désirez convertir le fichier source dans un autre format que ceux fournis sur le site de Fluxbox, le paquetage docbook2x vous sera utile.
Fluxbox est encore un autre gestionnaire de fenêtres pour X. Il est basé sur le code de Blackbox 0.61.1. Fluxbox ressemble à blackbox et conserve les styles, couleurs, le placement de fenêtres exactement comme blackbox (100% theme/style 100% compatible).
Alors quelles sont les différences entre fluxbox et blackbox ? La réponse est : BEAUCOUP ! Ici figure une liste des fonctionnalités que fluxbox possède déjà, ou celles qui sont en développement...
Réalisées :
Onglets des fenêtres configurable. photo d'écran
Barre d'icônes (pour fenêtres minimisées/iconifiées) photo d'écran
Roulette de souris permet de changer de bureau virtuel
Barre de titre configurable (placement des boutons, nouveau boutons etc) photo d'écran
Support de KDE photo d'écran
Nouveau gestionnaire de touches intégrés (supporte chaîne de caractère comme emacs)
Option de maximisation au dessus du slit
Support partiel de GNOME
Ordonnement des dockapp dans le Slit
D'autres fonctionnalités mineures
Session Management
Autogroupement des Fenêtres/Onglets
Fenêtres "Snappable"
Barre d'outils configurable
Autres fonctionnalités mineures
Les sources de Fluxbox peuvent être télécharger depuis le principal site de Fluxbox, http://fluxbox.sourceforge.net/. De nommbreuses distributions Linux et d'autres unices gratuit comprennent aussi les sources et les paquetages binaires de Fluxbox. Dans le doute, utilisez les derniers paquetages de votre distribution.
Bien que Fluxbox soit assez aisé à utiliser et configurer, il y a des chances que pour certains points des questions ou des problèmes apparaissent. Un grand nombre de ceux là ont été résolu. Ainsi avant de poser votre question sur les mailing lists ou sur le canal IRC de Fluxbox, jetez un coup d'oeil à la FAQ
Cette section est une contribution de Jason Gillman Jr. "Ircaddict"
De nombreuses distributions fournissent des paquetages binaires de Fluxbox qui rendent l'installation de Fluxbox assez peu douloureuse. Cependant, il existe des raisons pour compiler les sources. Par exemple, la version le plus récente de Fluxbox peut ne pas être disponible. De plus, il peut être intéressant de compiler Fluxbox avec certaines options. Si vous désirez utiliser le paquetage de votre distribution, consultez la documentation pour les distributions. Pour certaines distributions, les paquetages binaires et les sources sont disponibles sur le site de Fluxbox.
Le but de ce document est d'aider les personnes qui sont relativement novices dans l'utilisation d'X window (ou de Linux en général) à compiler et installer le gestionnaire de fenêtre Fluxbox.
La première chose que vous devrez faire est de visiter la page de téléchargement et de télécharger le tarball des sources (l'extension devrait être .tar.gz).
Bien, maintenant que vous avez le tarball des sources, vous devez extraire ce qu'il contient. Ceci peut-être fait en exécutant la commande suivante et en remplaçant le nom du fichier par celui du fichier que vous avez téléchargé :
$ tar -xzvf fluxbox-0.1.12.tar.gz
La liste des fichiers extraits s'affichera à l'écran. Après cela, allez dans le repertoire qui a été créé (cela doit être quelque chose comme fluxbox-0.1.12/, mais cela dépend de la version). La prochaine étape est de configurer (configure) et compiler (make) Fluxbox. Durant l'étape de configuration, vous pouvez (dé)sélectionnez des fonctionnalités de Fluxbox. Pour la plupart des personnes, celles par défaut devraient être bonnes. Si vous voulez que le slit de Fluxbox fonctionne avec les icônes du panel de KDE, vous devrez ajouter l'option --enable-kde. Afin de connaitre quelles autres options sont fournies par le script de configuration, utilisez l'option --help. Si vous ne désirez pas sélectionner KDE, cela devrait suffire :
$ ./configure
$ makeAprès que Fluxbox ait été compilé, devenez root et lancez :
# make install
Félicitations, vous avez désormais compilé et installé Fluxbox !
C'est bien joli si vous l'avez installé, mais quelle est son utilité si vous ne pouvez pas le démarrer ?
Il y a géneralement deux manières de démarrer X (et ainsi Fluxbox). La voie traditionnelle est d'utiliser la commande startx. L'autre manière est d'utiliser un gestionnaire de login graphique (aussi appelé "display manager"). Le display manager le plus commun est xdm qui fait partie du projet XFree86. Le display manager fourni par Gnome est appelé gdm, et celui de KDE est kdm.
Si X est demarré par la voie par défaut (via startx), le fichier important est appelé .xinitrc et est présent dans votre répertoire personnel. Dans le cas ou vous démarrez via un display manager, le fichier est .xsession et est également présent au même emplacement.
La prochaine étape est de trouver l'exécutable pour Fluxbox. Pour la plupart des personnes, il est situé dans /usr/local/bin/fluxbox. Désormais vous devez éditer (ou créer) le fichier que j'ai mentionné. Ajoutez seulement la ligne suivante au bas de ce fichier :
exec /usr/local/bin/fluxbox
Modifiez le /usr/local/bin/fluxbox pour le lieu où est votre exécutable Fluxbox. Une fois que cela est fait, sauvez le et fermez l'éditeur que vous avez utilisé pour l'éditer. Maintenant vous avez besoin de lancer la commande suivante si vous utilisez startx:
$ chmod 700 .xinitrc
Dans le cas de .xsession cela n'est pas necessaire. Dans les deux cas, vous devrez créer un répertoire dans lequel Fluxbox stocke sa configuration :
$ mkdir .fluxbox
Si vous ne le créez pas, lorsque vous quitterez Fluxbox et redémarrerez, vous perdrez tout vos réglages (le repertoire n'est pas auto-créé malheureusement).
Si vous avez besoin d'aide, postez votre question dans le forum d'aide de Fluxbox, et je suis certain que quelqu'un sera fier de vous aider. Vous pouvez aussi poser votre question sur la liste de mailing des utilisateurs de Fluxbox. Un lien vers cettes liste peut être trouvé sur le site de Fluxbox. En dernière note, je vous recommande de prendre les fichiers init, menu, et titlebar dans le répertoire /usr/local/share/fluxbox et de les copier dans votre répertoire .fluxbox.
Fluxbox est fourni avec un assortiment d'outils qui rendent la vie plus facile ou apportent des fonctionnalités intéressantes. Par défaut, ils sont installés à la même place que le binaire de fluxbox, souvent /usr/local/bin à moins que vous ayez utilisé un préfixe différent durant la configuration. La plupart des distributions choisissent aussi un emplacement différent, donc si vous avez utilisé un paquetages binaires, vous les trouverez dans /usr/bin.
fbrun est l'équivalent de la boite de dialogue "Run..." présente dans d'autres gestionnaires de fenêtres. C'est un moyen aisé de démarrer des programmes qui ne sont pas présent dans le menu racine (ou nécessitant un certain réglage de paramètres pour une exécution particulière).
Une autre manière d'employer fbrun peut être utile afin d'appeller depuis le menu une commande que vous pourrez éditer puis exécuter. Un exemple pourrait être l'exécution de ssh sur un nom d'hôte très long et avec de nombreuses options changeant tout le temps. Dans ce cas, vous pouvez ajouter une entrée au menu avec fbrun contenant toutes les options et le nom d'hôte. Quand vous utiliserez cette entrée, vous pourrez éditer la ligne et l'exécuter.
fbrun a plusieurs options :
-font [nom de la fonte] Fonte du texte -title [nom du titre] Nom du titre -text [texte] Texte à exécuter -w [largeur] Largeur de la fenêtre en pixels -h [hauteur] Hauteur de la fenêtre en pixels -display [affichage] Nom de l'affichage -pos [x] [y] Position de la fenêtre en pixel -fg [couleur] Couleur du texte -bg [couleur] Couleur de l'arrière plan -a Lissage des fontes -hf [historique] Fichier d'historique à charger (défaut ~/.fluxbox/history) -help Affiche cette aide
La plupart de ces options devraient être suffisamment explicatives. Les options -text et -hf nécessitent certainement plus d'explications. La première est utilisée pour spécifier le texte préchargé (et éditable) à l'intérieur de la fenêtre de fbrun. Si vous désirez entrer des arguments multiples (comme ssh -X -f ), soyez sûr d'encadrer votre commande par des guillemets :
fbrun -text "ssh -X -f"
L'option -hf détermine le fichier d'historique, qui est l'endroit où fbrun garde en mémoire les commandes que vous avez utilisé (de la même manière que bash). Si vous n'utilisez pas cette option, alors le fichier par défaut sera utilisé. Elle peut devenir utile si vous possédez de multiples entrées fbrun dans votre menu et que vous souhaitez séparer les historiques pour chacunes d'entre elles.
Les onglets (NdT: tabs) de Fluxbox ne sont en aucun cas une idée neuve. L'implémentation de ce concept est déjà présente dans le gestionnaire de fenêtres PWM. La manière dont cela fonctionne est la suivante : les fenêtres sont groupées ensemble, et elles partagent la même géométrie- elles ont la même taille, exactement la même position, et le même comportement lorsqu'on les déplace. Pensez à cela comme à une pile de feuilles. Les onglets sont semblables à un petit marque-page que vous pouvez coller sur les feuilles afin de retouver une feuille facilement et rapidement.
C'est exactement ainsi que fonctionne les onglets dans fluxbox. En sélectionnant simplement l'onglet correspondant à la fenêtre que vous désirez, cette fenêtre apparaitra au sommet de la pile de fenêtres. Maintenant, essayons cela.
La première chose à se rappeler est que toutes les manipulations concernant les tabs utilisent le troisième bouton de la souris. Donc, pour commencer, choisissez deux fenêtres que vous aimeriez grouper ensemble. Cliquez sur l'onglet de la première fenêtre et glissez-le sur l'onglet de la deuxième fenêtre. Félicitations, les fenêtres sont collées ensemble ! Vous pouvez maintenant utiliser les onglets pour passer d'une fenêtre à une autre.
Pour dégrouper une fenêtre, c'est la même chose. Cliquez (toujours avec le troisième bouton) sur l'onglet groupé et glissez-le autre part.
"Mais c'est épuisant pour moi de glisser l'onglet sur les autres.."
Bonne nouvelle. A partir du menu 'configuration' de Fluxbox, cochez l'option 'Sloppy Window Grouping'. Ceci vous permettra de glisser l'onglet sur n'importe quel endroit de la fenêtre pour effectuer le groupement.
"C'est super, mais je veux seulement mettre en onglet le programme X!"
Il y a deux manières d'accomplir cela, dépendant du nombre de programmes pour lesquels vous voulez avoir des onglets. Vous pouvez activer/désactiver les onglets une fenêtre à la fois (cliquez avec le bouton droit sur la barre des titres, ensuite cliquez sur l'option 'Onglet'), OU vous pouvez les désactiver globalement avec 'configuration'->'Utiliser les onglets'. Après les avoir désactivé, vous pouvez les réactiver individuellement comme décrit plus haut.
"Je n'aime pas les onglets. Puis je les désactiver ?"
Certainement. Selectionnez l'option "Utiliser les onglets" du menu "Configuration" de Fluxbox. La selectionner une nouvelle fois activera les onglets. Il y a aussi une option pour cela dans le fichier init:
session.tabs: true
Désactiver les onglets peut être accomplis en remplaçant true (vrai) par false (faux).
Il y a une option du menu de configuration qui s'appelle "Tab Placement". Elle définit l'emplacement des onglets sur les fenêtres. C'est relativement trivial, la seule chose à préciser est l'option 'Relative'. Cette option indique que la longueur totale de tous les onglets d'une fenêtre est égale à la longueur de celle-ci. Si il n'y a qu'un seul onglet sur la fenêtre, cet onglet prendra toute la longueur de celle-ci. Si il y a deux onglets sur la fenêtre, chacun d'entre eux prendra 50% de la longueur de celle-ci. Cette option permet aux onglets d'être relativement discrets et est très populaire.
Vous pouvez avoir envie de grouper certaines applications dès le démarage. C'est possible et cela s'appelle en toute logique groupement automatique (Autogrouping). Cette partie explique comment ça marche. Avant tout, vous devez avoir Fluxbox v0.1.11 ou plus. Le groupement automatique ne marche pas avec les versions plus anciennes. Ensuite vous devez créer le fichier ~/.fluxbox/groups si il n'existe pas déjà. Puis, éditez votre fichier ~/.fluxbox/init et ajoutez cette ligne :
session.groupFile: ~/.fluxbox/groups
Ok, tout est en place. Maintenant vous devez simplement remplir le fichier de groupement.
Il y a un groupe par ligne et il faut juste taper le nom de l'instance du programme qui devra être groupé. Exemple :
Cela va créer deux groupes, un avec netscape et nedit et un autre avec xterm. La nouvelle fenêtre sera uniquement groupée avec les autres fenêtres du même bureau et à la derniere fenêtre selectionnée. Le nom des instances a ajouter dans le fichier sont donné par:
xprop |awk '/WM_CLASS/{print $4}'et par un clic sur la fenêtre. Si cela n'affiche rien du tout, essayez de modifier $4 par $3.
Cela vous permet de faire apparaitre le menu principal en faisant un clic droit sur l'onglet. En selectionnant une application, elle démarrera groupée à l'onglet.
![]() | Grouper de cette manière peut mal interférer avec le groupement automatique normal. |
Nous avons un document entièrement consacré à l'apparence des onglets lorsqu'ils sont utilisés avec les thèmes. Vous pouvez y jeter un coup d'oeil si vous êtes intéressés par le changement de l'apparence des onglets dans vos thèmes. (Les onglets dans les thèmes ont généralement l'apparence des barres de titre ; parfois les gens aimeraient bien changer ce comportement.)
Cela fonctionne de manière similaire à bbkeys, qui est un outil excellent mais souffre de limitations (et avait une licence incompatible), mais avec une toute nouvelle syntaxe pour le fichier de configuration, ainsi que deux ou trois fonctionnalités qui rendent Fluxbox encore plus puissant.
En premier lieu, le nouveau "keygrabber" supporte les "chaînes de séquences de touches" (pensez à emacs)... donc vous pouvez par exemple avoir Mod1 + M + Mod1 + F pour aller au bureau suivant (mais tout le monde ne veut pas avoir cette séquence de touches particulière).
Et si vous tapez une partie de la séquence mais que vous décidez de ne pas continuer (avorter) vous pouvez taper une autre séquence de touches (que vous avez configuré dans votre fichier "keys") pour simplement avorter (avec: AbortChain).
En plus de cela, vous pouvez maintenant lier une séquence de touches pour passer des fenêtres liées aux fenêtres dockées (ndt : joined/docked, en anglais) d'un groupe (avec: NextTab et PrevTab)!
Finalement, pour votre facilité (ou plutôt celle de vlaad et tarzeau) nous vous avons concocté deux scripts (ils font tout les deux la même chose) pour convertir un fichier de configuration bbkeys en un fichier "keys" de fluxbox. (les modes d'emploi de ces scripts sont décrits à l'intérieur de ceux-ci). Download: convertkeys ou convertkeys2.
Example 5-1. Un exemple de fichier "keys" de Fluxbox
Mod1 Tab :NextWindow
Mod1 F1 :Workspace1
Mod1 F2 :Workspace2
Mod1 F3 :Workspace3
Mod1 F4 :Workspace4
Control n Mod1 n :NextTabDonc, comme vous pouvez le constater, il y a d'abord un "modificateur" (ndt : "modifier" en anglais), ensuite une touche (puis un modificateur et encore une touche, si vous voulez avoir une séquence plus longue) et finalement deux points et une action.
Pour une liste des actions valides, lire un peu plus bas dans ce document. :)
En quoi est-ce bon pour vous? Et bien, maintenant vous pouvez maîtriser votre xmms, par exemple :
Example 5-2. Affectation des touches pour XMMS
Mod1 P :ExecCommand xmms -p
Mod1 F :ExecCommand xmms -fSi vous avez des touches additionnelles (par ex. touches multimedia), vous pourrez contrôler xmms de cette manière:
Example 5-3. Touches Multimédia pour XMMS
None XF86AudioPlay :ExecCommand xmms -u
None XF86AudioStop :ExecCommand xmms -sJe vous conseille de consulter xmms --help pour de plus amples informations, mais je parie que vous êtes déjà en train de le faire...
Vous vous demandez probablement comment trouver le nom des touches. Exécutez xev, bougez votre souris vers la nouvelle fenêtre créée, appuyez sur une touche et regardez ce qui s'affiche. Ici un exemple de ce que cela donne après avoir pressé la touche de la flèche droite :
Example 5-4. Message de xev pour la flèche droite
KeyPress event, serial 18, synthetic NO, window 0x2c00001,
root 0x60, subw 0x0, time 3745737930, (373,380), root:(504,526),
state 0x10, keycode 102 (keysym 0xff53, Right), same_screen YES,
XLookupString gives 0 characters: ""La partie intéressante est le nom de la touche, qui est donné dans la parenthèse avec keysym. Dans cet exemple, on lit (keysym 0xff53, Right). Ainsi le nom de la touche est Right.
Ci après sont donnés, pour votre confort, des noms de touche spéciale. Notez qu'ils peuvent être affichés par xev immédiatement après avoir pressés les touches (mais non comme un modificateur d'autres touches).
Table 5-1. Navigation
| Action | Resultat |
|---|---|
| Workspace | Aller à un bureau spécifique. Utilisation :Workspace 1, Workspace 2, etc. |
| WorkspaceNN | Gardé simplement pour la compatibilité. Va disparaître bientôt. Exemple :Workspace1. |
| NextTab | Aller au Tab suivant du groupe courant. |
| PrevTab | Aller au Tab précédent du groupe courant. |
| NextWindow N | Aller à la fenêtre suivante. Voir Keys Note 1 |
| PrevWindow N | Aller à la fenêtre précedente. Voir Keys Note 1 |
| NextWorkspace | Aller au bureau suivant |
| PrevWorkspace | Aller au bureau précédent |
| LeftWorkspace | Même chose que PrevWorkspace |
| RightWorkspace | Même chose que NextWorkspace |
Table 5-2. Opérations sur le fenêtres
| Action | Resultat |
|---|---|
| Close | Ferme la fenêtre |
| KillWindow | Equivalent à l'appel de xkill et au click sur la fenêtre. |
| Minimize | Aussi connu sous le nom "iconifier". Rend la fenêtre iconifiée. |
| ShadeWindow | Met la fenêtre dans l'état "Ombrée", ou la fait revenir de cet êtat. |
| StickWindow | Bascule la fenêtre en mode "Collant". |
| ToggleDecor | Enclenche ou désenclenche les bordures, boutons et barre de titre de la fenêtre courante. |
| ToggleTab | Enclenche ou désenclenche le Tab d'une fenêtre. |
| Raise | Lève la fenête, elle apparaît au 'dessus' des fenêtres qu'elle recouvre. |
| Lower | Baisse la fenêtre |
Table 5-3. Dimensionnement des fenêtres
| Action | Resultat |
|---|---|
| HorizontalIncrement | Rend la fenêtre une unité plus large (voir Keys Note 2) |
| HorizontalDecrement | Le contraire de HorizontalIncrement |
| VerticalIncrement | Rend la fenêtre une unité plus haute (voir Keys Note 2) |
| VerticalDecrement | Le contraire de VerticalIncrement |
| MaximizeHorizontal | Maximise la fenêtre, mais seulement horizontalement. |
| MaximizeVertical | Maximise la fenêtre, mais seulement verticalement. |
| MaximizeWindow | Maximise la fenêtre. |
Table 5-4. Mouvement des fenêtres
| Action | Resultat |
|---|---|
| SendToWorkspace | Envoie la fenêtre courante à un bureau spécifique. :SendToWorkspace 1 |
| NudgeDown | L'option nudge bouge toutes les fenêtres. |
| NudgeLeft | L'option nudge bouge toutes les fenêtres. |
| NudgeRight | L'option nudge bouge toutes les fenêtres. |
| NudgeUp | L'option nudge bouge toutes les fenêtres. |
| BigNudgeDown | L'option Bignudge bouge toutes les fenêtres d'une plus grande quantité. |
| BigNudgeLeft | L'option Bignudge bouge toutes les fenêtres d'une plus grande quantité. |
| BigNudgeRight | L'option Bignudge bouge toutes les fenêtres d'une plus grande quantité. |
| BigNudgeUp | L'option Bignudge bouge toutes les fenêtres d'une plus grande quantité. |
Table 5-5. Autre
| Action | Resultat |
|---|---|
| AbortKeychain | Lorsque la commande est associée à plusieurs touches, annule la commande |
| ExecCommand | Execute une commande. Exemple :ExecCommand xmms -tExecutes a command. |
| RootMenu | Appelle le Menu racine. |
![]() | 2. HorizontalIncrement / HorizontalDecrement / VerticalIncrement / VerticalDecrement |
|---|---|
Je dis "une unité" quand je décris le redimensionnement. C'est en particulier à cause des xterm/aterm/Eterm qui, au lieu d'ajouter un pixel, ajoutent un caractère d'espace. Les autres programmes devraient être redimensionner d'un pixel. |
Fluxbox, tout comme blackbox, a deux utilitaires pour cela-- En fait, ils ont le même nom que ceux de blackbox : bsetroot et bsetbg. Regardons ensemble leurs fonctionnements.
bsetroot est à peu près l'équivalent de xsetroot- Il peut mettre en place des fonds d'écrans seulement si ils sont simples, comme une couleur unie. bsetroot peut aussi gérer les dégradés.
bsetbg est un programme de plus haut niveau. C'est en fait une encapsulation d'autres utilitaires qui peuvent mettre en place des images de fond, comme wmsetbg, Esetroot, le programme display d'ImageMagick, etc. La première fois qu'il est exécuté, il crée un fichier de configuration ~/.fluxbox/bsetbg, qui va déterminer quels programmes il peut utiliser. Vous pouvez éditer ce fichier pour sélectionner lequel utiliser (NOTE: pour les applications qui gèrent la 'transparence', comme xchat et Eterm avec la transparence, vous devez utiliser wmsetbg ou Esetroot.
Un des inconvénients de blackbox est la totale dépendance du fond d'écran par rapport au thème. Lorsque vous changez de thème, vous héritez du fond d'écran que l'auteur du thème à jugé bon de mettre. La plupart des personnes n'aiment pas ce comportement. Et bien Fluxbox procure un moyen de résoudre de cela. Ajoutez une ligne pareille à celle-là dans votre fichier ~/.fluxbox/init :
session.screen0.rootCommand: bsetbg -f ~/backgrounds/zimdib_dark.png
Et ce que vous avez mis là sera votre image de fond, peu importe l'avis de l'auteur du thème.
Une des questions les plus fréquemment posées est : "Qu'est-ce que le Slit?". En fait, au moment de l'écriture de ce document, je l'ai déplacée au début la page de FAQ de manière à ce qu'elle pointe sur ce document, de manière à mettre un terme aux dizaines de demandes par jour, et pour tuer le mythe selon lequel le Slit serait un autre nom pour la barre d'outils.
Le slit est une des nombreuses parties de Fluxbox héritées de Blackbox. Son but est d'accueillir les Dockapps de WindowMaker ou toute autre application qui fonctionne selon ce mode. C'est à dire les applications qui ont généralement une option -w.
Et bien, la première chose à faire est d'être sûr que Fluxbox est compilé avec cette fonctionnalité. C'est en général le cas. Les packages pour les différentes distributions sont livrés avec, et vous devez enlever le support manuellement.
Ainsi, vous pouvez lancer n'importe quelle application 'dockable' (Ceci est aussi connu sous le nom de 'withdraw mode').Par exemple, xmms est livré avec l'application wmxmms. Lancez simplement wmxmms -w &, et cela apparaîtra dans le slit.
Le programme populaire gkrellm supporte une option -w qui permet de le faire fonctionner dans le slit.
La meilleure place pour commencer est le site the Dockapp warehouse. Il y a là un vaste choix de différentes dockapps. A part ce site, vous pouvez chercher sur Freshmeat, ou dans les packages de votre distribution.
Le site bbtools comprend plein d'utilitaires pour Blackbox/Fluxbox , dont la plupart peuvent fonctionner dans le slit.
En outre, si vous avez le support kde, les dockets kde apparaîtront dans le slit.
Dockapps.Org est un nouveau site exclusivement dédié aux dockapps.
Bien sûr. Cliquez simplement avec le bouton droit de la souris sur la portion visible du slit, et sélectionnez les options à partir de là. La plupart de ces options sont les mêmes que celles de la barre d'outils. La seule chose qui diffère est la Direction. Le slit peut aller indifféremment de gauche-à-droite Horizontal ou de haut-en-bas Vertical..
Il existe aussi une option maximize over slit dans le menu de configuration; cela permet aux fenêtres maximisées de recouvrir le slit.
Depuis la version 0.1.10 de Fluxbox, c'est possible, en utilisant un fichier slitlist. Voici quelques instructions sur la manière de l'utiliser.
L'ordre courant des dockapps est stockés dans un fichier, par défaut ~/.fluxbox/slitlist. Qaund des dockapps sont chargées dans le slit, il permet de maintenir l'ordre précedent, en recherchant le nom les dockapps précedemment exécutés.
Une procédure simple afin d'avoir la séquence de slit comme vous le voulez :
Ordonner les dockapps
Démarrer fluxbox avec aucunes dockapps préchargées.
Démarrer les dockapps individuellement dans l'ordre que vous désirez.
Reajouter les dockapps à votre script d'auto-démarrage, par exemple .xinitrc or .xsession. L'ordre n'a pas d'intêret ici!
Cette séquence est sauvegardée dans ~/.fluxbox/slitlist par défaut et sera maintenue dans les futures sessions de fluxbox.
les utilisateurs sont libres d'éditer manuellement leur fichier slitlist. C'est une simple liste de nom de fenêtres, une ligne par dockapp. De même que pour le fichier init, il doit être édité losque fluxbox ne fonctionne pas. Autrement les changements seront écrasés.
L'utilisateur a aussi l'option de choisir un chemin différent pour le fichier liste du slit. L'exemple suivant d'entrée du fichier init change le chemin :
Notez qu'il n'y a pas d'option pour désactiver l'ordonnement. L'auteur du patch ne pense pas qu'un ordonnement arbitraire soit bénéfique.
Donc vous avez installé Fluxbox, et vous voyez à présent ce "lanceur de commandes" très pratique, appelé menu, lorsque vous cliquez avec le bouton droit sur votre bureau. Cela n'a que peu d'utilité si vous ne pouvez l'éditer afin de pouvoir lancer les applications que vous utilisez. Cette documentation va essayer de répondre à toutes les questions concernant ce sujet.
Le fichier Menu de Fluxbox est, par défaut, ~/.fluxbox/menu.. Ceci peut être changé via le fichier init. Voici un exemple de la ligne :
Changez simplement /path/to/filename si vous désirez utiliser un fichier menu différent. La structure courante, cependant, devrait convenir pour la plupart des personnes.
Le menu de Fluxbox est juste un fichier texte qui vous permet d'insérer des sous-menus, de lancer des applications, de contrôler les bureaux, de configurer fluxbox, et de sortir de X. Le menu peut recevoir les commandes suivantes :
[begin] (TitreduMenu)
[submenu] (NomduSousMenu) {TitreduSousMenu}
[exec] (Nom_de_l'Application) {/path/to/programme}
[include] (/path/to/fichier_menu)
[end]
[nop] (--------)
[workspaces] (NomduSousMenu)
[stylesdir] (/path/to/répertoire_des_styles)
[config] (ConfigurationdeFluxbox)
[reconfigure] (Reconfiguration)
[restart] (Redémarrer)
[exit] (Sortir)La plupart de ces commandes devraient être suffisamment parlantes sur leur fonction. Les mots entre parenthèses sont ceux qui seront affichés sur votre écran . Je vais expliquer les "items" plus difficiles à comprendre un peu plus loin.
[nop] - Ceci vous permet de mettre du texte (ou rien du tout) mais n'exécute absolument rien ; cela agit comme un séparateur dans votre menu.
[reconfigure] - Si vous utilisez le menu pour configurer Fluxbox, les changements seront perdus après avoir quitté Fluxbox. Ces changements ont besoin d'être écrit dans le fichier init afin d'être permanents; ceci peut être effectué en choisissant reconfigure après avoir fait les changements.
[restart] - Je veux juste être sûr que les gens sachent que restart redémarre seulement Fluxbox, et non le système entier.
Et comme toujours, pour plus de référence, nous vous proposons un fichier de menu d'exemple avec Fluxbox.
Contribution par : Justin Rebelo rebelo@shaw.ca aka "demerol".
Basiquement, un style est un thème pour Fluxbox. C'est un simple fichier texte ascii qui dit à fluxbox comment générer l'apparence des différent composants du gestionnaire de fenêtres. Les styles sont disposés dans ~/.fluxbox/styles et dans le répertoire global de fluxbox, qui varie selon les méthodes d'installations utilisées..
Commencez par ouvrir un style dans votre éditeur favori (je recommande vim). Regardez la structure et l'organisation du style. Le simple fait d'observer répondra à beaucoup de questions que vous pourriez avoir.
Le style est fait de plusieurs composants principaux qui ont chacun leurs sous-directives. La barre de menu, le menu et la fenêtre constituent ses composants principaux. La directive window.* contrôle l'apparence de vos cadres de fenêtres et window.tab.* contrôle l'apparence des onglets de fenêtres. menu.* contrôle l'apparence du menu racine qui apparait quand vous faites un clic droit sur le bureau. toolbar.* est la barre que vous voyez en haut ou en bas de l'écran. Le slit (aussi appelé le dock, wharf, etc dans les autres gestionnaires de fenêtres) est contrôlé par les préférences de la barre d'outils.
Quelque part dans le fichier de style, vous verrez une ligne qui commence par rootCommand et qui est suivie par une commande (de préférence bsetbg) dont le rôle est de mettre en place une image de fond. Vous pouvez utiliser d'autres rootCommands que bsetbg, mais je ne le recommande pas. bsetbg est en fait une encapsulation d'autres programmes qui configurent réellement le fopnd d'écran. De cette manière, l'utilisateur spécifie quelles rootCommands il préfère et elles seront utilisées par tous les thèmes qui utilisent bsetbg.
Bien sûr, commencez simplement la ligne par une dièse (#), un point d'exclamation (!), ou utilisez les commentaires à la C (//).
Jetez un oeil aux styles offerts avec fluxbox, vous devriez trouver les réponses dedans, ou encore, essayez d'autres préférences. Si vraiment vous ne trouvez pas les réponses, arrêtez-vous sur #fluxbox sur openprojects. Mon nick est demerol.
Contribution de Verin
Vous devez comprendre qu'un gestionnaire de fenêtres n'est qu'une autre application pour X comme netscape ou gimp ou xterm. De nombreuses personnes novices à X pensent que X exécute un gestionnaire de fenêtres et que le gestionnaire de fenêtres exécute les programmes. Mais cela est faux. Si la configuration est bonne, vous pouvez exécuter toutes vos application sous X, tuer le gestionnaire de fenêtres et redémarrer un nouveau gestionnaire de fenêtres.
Le véritable programme que X exécute, et qui exécute d'autres programmes, est votre script .xinitrc ou .xsession. Quand X est démarré, votre script .xinitrc ou .xsession est exécuté, et quand le script est fait, X se termine. Laissez moi répéter cela car c'est important: quand .xinitrc est fini, cela signifie que X se termine. Ce n'est pas quand vous sortez de votre gestionnaire de fenêtres.
Bien, premièrement vous devez savoir quelque chose que vous connaissez sans doute déjà. Quand vous tapez une commande dans un shell, vous ne pouvez pas faire autre chose jusqu'à ce que la commande soit finie. Votre script .xinitrc ou .xsession se comporte de la même manière. Quand ce script démarre, si il comporte un programme qui prend du temps pour s'exécuter (comme la plupart de programmes X), il s'arrète jusqu'à ce que ce programme soit terminé.
Idéalement, vous devez avoir un seul endroit ou le script "bloque". Et couramment, vous désirez que cela arrive à la fin du script. Ainsi, si vous avez des programmes que vous voulez exécuter sous X avant d'avoir ce "blocage", vous devez les mettre en fond. Vous mettez un & à la fin de la ligne. Ainsi, si vous voulez que xclock s'exécute en addition à d'autres choses, ajoutez cette ligne avant le "blocage" :
xclock &
Maintenant, la prochaine commande que nous verrons est exec, qui est recommandé par de nombreuses source pour ajouter votre gestionnaire de fenêtres à votre script. Mais honnêtement, cela n'est pas réellement nécessaire, car si vous mettez votre gestionnaire de fenêtres à la dernière ligne de votre script, il se bloquera sans l'utilisation de exec.
Alors à quoi sert exec ? Et bien, admettons que vous voulez ajouter de nombreuses lignes de démarrage de gestionnaire de fenêtres dans votre script mais que vous ne voulez en faire marcher qu'un seul. Avec exec vous pouvez mettre la ligne de démarrage de votre choix au début. Car exec signifie:
"Quand ce programme est fini, finis le script à cet endroit"
Ainsi si vous écrivez la ligne exec wmaker au dessus d'une ligne exec enlightenment, quand wmaker se termine, alors le script également et il n'ira jamais à la prochaine ligne.
Ainsi vous pourrez rajouter autant de lignes pour les gestionnaires de fenêtres que vous voudrez, cela ne modifiera rien.
Comme alternative, vous pouvez démarrer votre gestionnaire de fenêtres EN PREMIER et stocker l'id du process dans une variable d'environnement :
wmaker & wmpid=$!
cela le placera en fond (&) et mettra l'id du process ($!) dans une variable (wmpid). Ainsi, pour réaliser le point de blocage, vous pouvez utiliser wait:
wait $wmpid
ou vous pouvez bloquer un programme que vous voulez toujours utiliser, comme peut être gkrellm, en ne le mettant pas en fond.
Désormais, j'utilise la méthode wait, car j'aime régler mon gestionnaire de fenêtres avant de lancer mes dockapps. Ainsi, avant de faire quoique ce soit d'autre, j'aime modifier les réglages de mon serveur X, comme le dpms, l'écran de veille, et même ajouter des répertoires au path des fontes (des fontes que je ne veux pas installer universellement). Et après avoir tout fait, j'aime nettoyer mon path de fontes, principalement car si j'exécute un gestionnaire de fenêtres, il n'est pas bon d'annuler le path des fontes tout le temps.
Example A-1. .xinitrc
# désactiver la mise en veille et activer les options energy star
xset s off
xset dpms 600 60 60
# ajouter mon path des fontes optionnel au path des fontes
xset +fp "$X_FONTPATH"
xset fp rehash
# exporter l'environnement courant, au cas ou il nécessite d'être débuggé
env > ~/.xenv
# gestionnaire de fenêtres
fluxbox & wmpid=$!
bbrun &
wmCalClock &
wmnet -x 70000 -d 300000 -L cablemodem -w &
wmxmms &
# POINT de BLOCAGE - attend la sortie du gestionnaire de fenêtres
wait $wmpid
# rétablit le path des fontes de x
xset fp defaultLa première chose que vous devez savoir à propos du slit est qu'il ne s'agit pas de la barre de tâche de Fluxbox. Si vous voyez quelqu'un qui dit le contraire, frappez-le avec quelque chose qui fait horriblement mal et amenez-le ici :)
Le Slit est l'endroit où les applications dockables peuvent se 'docker'. Nous avons un document entier dédié au slit : Chapter 7. Lisez le avant de poser des questions sur ce qu'est le slit.
A partir de la version 0.1.10, oui. Il y a une explication ici : Chapter 7.
Changez cette ligne dans votre fichier init :
session.screen0.strftimeFormat: %a %d %H:%M
Pour les informations concernant le format, exécutez 'man 3 strftime' sur votre machine.
C'est un bug de Fluxbox dans les versions antérieures à 0.1.8-bugfix2. Prière d'upgrader à la dernière version / bugfix avant de reporter ceci comme un bug.
Consultez Chapter 4.
Essayez de lire le Appendix C
Si vous aimez les fontes Artwiz, mais que vous n'aimez pas leur rendu dans les terminaux, vous devriez jetez un oeil au 'LFP' Fontpack, situé au Linux Font Project. Il y a deux jeux de fontes là, le LFP à taille fixe (bon pour les terminaux), et LFP à taille variable (bon pour les autres choses). Les fontes à taille fixe sont aussi disponibles pour la console Linux.
Essayez de lire le Chapter 6
Il existe une solution dans Chapter 6
Certainement, soyez cependant sur d'ajouter les lignes concernant la barre des titres (titlebar) et les touches (keygrabber). Il peut-être intéressant de lier symboliquement vos blackboxrc et ~/.fluxbox/init ensemble.
Voir Q: B.12.
Oui. Les tarballs devraient être 100% interchangeables. Ceci devrait être vrai également pour les projets Openbox et Waimea, même si je ne peux le garantir. Je n'ai vu aucune promesse de la part des deux projets, mais un des buts de Fluxbox est de rester compatible avec les thèmes (styles) de Blackbox.
See Appendix A.
Il y a deux autres "forks" du code de Blackbox (Pour être parfaitement précis, le seul code de BB que Waimea utilise est le moteur des Styles et du Rendu, mais cela veut dire que les styles devraient être compatibles, au moins). Openbox est présent à http://icculus.org/openbox/, Waimea peut être obtenu à http://waimea.sourceforge.net/.
Oui, faites configure avec l'option --enable-kde. Cela aura pour effet de mettre les icônes KDE dans le slit.
oui, faites configure avec l'option --enable-gnome. Cela enclenchera les hints Gnome.
Liez votre ~/.blackboxrc à votre ~/.fluxbox/init, par exemple avec cette commande :
$ ln -s ~/.fluxbox/init ~./blackboxrc
Pour utiliser la belle apparence des onglets de fluxbox et les rendre (encore plus) beaux, vous aurez besoin d'autres entrées dans votre fichier de style (/theme)... Cependant, notez que vous n'avez pas spécialement besoin de le faire, fluxbox étant parfaitement capable de mettre les bons couleurs/styles de lui-même; mais si vous voulez avoir plus de contrôle sur leur apparence, vous pouvez ajouter des lignes de ce genre:
Example B-1. Améliorer les onglets dans un fichier de style
! -- tab style (for fluxbox)
window.tab.justify: Right
window.tab.label.unfocus: Flat Solid
window.tab.label.unfocus.color: rgb:AC/AC/AC
window.tab.label.unfocus.textColor: black
window.tab.label.focus: Raised Solid
window.tab.label.focus.color: rgb:CC/CC/CC
window.tab.label.focus.textColor: black
window.tab.borderWidth: 1
window.tab.borderColor: rgb:10/10/10
window.tab.font: fixed
! --- end, tab styleOk, mais qu'est-ce que tout cela provoque ? Et bien, de la même manière que toutes les autres choses composant un thème, je suis sûr que vous le devinerez si vous avez déjà réalisé un thème pour blackbox auparavant (si vous ne l'avez jamais fait, lisez Chapter 9)
Notez encore que les styles contenant ces entrées en plus continueront de fonctionner parfaitement avec blackbox, donc vous ne perdez rien en ajoutant ces fonctionnalités!
Upgradez au moins à la version 0.1.8, et au mieux à la dernière version.
Il existe un patch à http://fluxbox.sourceforge.net/, mais un upgrade à la dernière version est fortement recommandé.
Les fontes appelées Artwiz sont des fontes qui ont été créées (ce qui est assez surprenant) par un gars qui se nomme lui même Artwiz. Han a été sympathique pour mettre un tarball des fontes sur son site. Vous pouvez télécharger les fontes sur http://www.xs4all.nl/~hanb/software/fluxbox/artwiz-fonts.tar.bz2.
Vous n'avez pas besoin d'installer les fontes manuellement si vous avez les RPMs Mandrake. Elles y sont déjà incluses. Si ce n'est pas le cas et bien voilà la marche à suivre. Il y a deux manières d'installer les fontes artwiz : installation système ou utilisateur.
Si vous désirez installer les fontes pour tout les utilisateurs de votre système, télécharger le tarball dans le répertoire /tmp et procédez de la manière suivante :
# cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts # tar xjf /tmp/artwiz-fonts.tar.bz2 # cd fluxbox-artwiz-fonts # mkfontdir # chkfontpath -q -a /usr/X11R6/lib/X11/fonts/fluxbox-artwiz-fonts:unscaled
Puis redémarrez le serveur de fonte. Notez que votre distribution pourrait avoir un emplacement différent pour les fontes système, comme /usr/share/fonts. Néanmoins le repertoire ci dessus devrait être sensiblement celui par défaut.
Si vous désirez installer les fontes de cette manière, la procédure est plus facile. Téléchargez le tarball dans votre répertoire home, puis :
tar xjf artwiz-fonts.tar.bz2 mv fluxbox-artwiz-fonts .fonts mkfontdir $HOME/.fonts'
Editez votre fichier .xinitrc ou .xsession (cela dépend de la distribution) afin qu'il contienne les lignes suivantes avant les appels programme :
xset +fp $HOME/.fonts
Puis (re)démarrez X et utilisez xlsfonts ou xlsfonts afin de vérifier si les fontes sont reconnues par le système.
Les fontes artwiz rentrent parfois en conflit avec les configurations des locales. Afin de les faire fonctionner , vous devez ajouter cela au début de vos fichiers.xinitrc ou .xsession:
export LC=C export LC_ALL=C
Ces réglages sont pour les locales donc si vos fontes n'apparaissent pas ou si vous avez un tout autre problème lié aux locales, enlevez-les. Il y a une solution différente communiquée par aleczapka ci dessous.
Cette solution permet de garder vos préferences nationales et être encore capable d'utiliser les fontes artwiz dans Fluxbox.
La solution est très simple. Tout ce que vous avez à faire c'est de fixer votre fichier fonts.alias (et/ou fonts.dir) .
Cela réglera également les problèmes avec d'autres applications (par exemple evolution et UTF-8). Premièrement vous devez éditer proprement le fichier fonts.dir . Il doit être localisé dans le répertoire ou sont installées les fontes artwiz. (si non changez le dans ce répertoire et lancez mkfontdir).
La syntaxe de ce fichier est simple. La première ligne contient seulement le nombre de fontes dans ce repertoire. Toutes les lignes suivantes sont de la forme
nom_du_fichier_de_fonte nom_de_la_fonte
Voilà un exemple du contenu d'un fichier fonts.dir :
Example C-1. fonts.dir
14 glisp.pcf.gz -artwiz-glisp-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv gelly.pcf.gz -artwiz-gelly-medium-r-normal--10-100-75-75-p-90-iso646.1991-irv edges.pcf.gz -artwiz-edges-medium-r-normal--10-100-75-75-m-50-iso646.1991-irv nu.pcf.gz nu drift.pcf.gz drift cure.pcf.gz cure aqui.pcf.gz aqui lime.pcf.gz -artwiz-lime-medium-r-normal--10-100-75-75-m-50-iso646.1991-irv snap.pcf.gz -artwiz-snap-medium-r-normal--10-100-75-75-p-90-iso646.1991-irv
Ce qui nous intéresse ce sont les entrées qui correspondent à des courtes spécifications de fontes, dans notre cas Nu, Drift, Cure and Aqui. Le problème est qu'elles ne possèdent pas un nom de fontes X11 complet.
Changez le fichier comme indiqué ci dessous :
14 glisp.pcf.gz -artwiz-glisp-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv gelly.pcf.gz -artwiz-gelly-medium-r-normal--10-100-75-75-p-90-iso646.1991-irv edges.pcf.gz -artwiz-edges-medium-r-normal--10-100-75-75-m-50-iso646.1991-irv nu.pcf.gz -artwiz-nu-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv drift.pcf.gz -artwiz-drift-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv cure.pcf.gz -artwiz-cure-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv aqui.pcf.gz -artwiz-aqui-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv lime.pcf.gz -artwiz-lime-medium-r-normal--10-100-75-75-m-50-iso646.1991-irv snap.pcf.gz -artwiz-snap-medium-r-normal--10-100-75-75-p-90-iso646.1991-irv
La dernière manipulation à effectuer est de fixer votre fichier fonts.alias (pour utiliser vos fontes avec un différent encodage que l'iso646).
La syntaxe est alias_de_la_fonte nom_de_la_fonte. Par exemple pour faire fontionner les fontes artwiz avec l'encodage ISO-8859-2 faites ces alias (tout sur une seule ligne).
-artwiz-anorexia-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso8859-2 -artwiz-anorexia-medium-r-normal--11-110-75-75-p-90-iso646.1991-irv
Vous pouvez aussi vous inspirer des fichiers fonts.dir et fonts.alias , qui supportent l'ISO-8859-1, l'ISO-8859-2, et l'iso10646-1 (UTF-8). Si vous suivez à la lettre les manipulations ci dessus, vous n'aurez pas à changer vos flags LC_* en C ou POSIX. Et toutes les applications (pas seulement Fluxbox), fontionneront comme elles devraient ; pas de complaintes à propos de "ne peut pas convertir les caractères" ou des messages équivalents.
Le débuggage est une compétence que vous pouvez apprendre. Il existe assez peu de bons documents qui décrivent comment effectuer un bon rapport de bug. Nous vous en prions lisez les avant de rentrer dans l'arène, ainsi votre bug ne s'enfuiera pas et ne vous massacrera pas. Nous préferons plutôt éliminer le bug et nous voulons votre aide :-) Donc rendons nous à la bataille bien préparé. Deux bons documents sont Howto du rapport de bug Bugzilla (Bugzilla Bug Reporting HOWTO) et Comment rapporter les bugs efficacement (How to Report Bugs Effectively) par Simon Tathams.
Comme toutes autres applications, Fluxbox envoie tout les messages sur la console où il a été démarré. Le problème est que dans des circonstances normales tout les messages vont sur la console text. Changez la ligne de démarrage de Fluxbox par exec xterm ou par votre favori emulateur de terminal. Démarrez Fluxbox dans cet xterm, et vous pourrez facilement voir tout les messages provenant de Fluxbox.
Nous voulons connaitre beaucoup de choses. Soyez sûr de tout savoir à leurs propos.
Votre OS / distribution et sa version.
La version de Fluxbox, si il s'agit d'une CVS (ou d'un tarball de developpement) alors de quel jour ?
Quand cela se produit t'il ? Avez vous fait quelque chose ? Pouvez vous le reproduire ?
Vos réglages. Ils peuvent être trouvés dans ~/.fluxbox/init
Si jamais vous avez un core dumping de fluxbox que vous avez récupéré sur le CVS, faites la chose suivante : allez sur le channel #fluxbox sur OPN et dites à fluxgen que vous avez un coredump. Donnez-lui toutes les informations qu'il vous demande. Il vous demandera aussi de faire ce qui suit. C'est quand même beaucoup de travail mais n'importe qui avec un peu de bon sens et une petite expérience d'Unix peut le faire. Ah, et vous aurez besoin du débuggeur de GNU, appelé gdb.
Oui vous avez bien lu. Pour devenir un vrai traqueur de bug, vous devez recompiler Fluxbox avec les symboles de débuggage.
Compilez fluxbox comme d'habitude et ajoutez les options suivantes quand vous faites le make :
$ CFLAGS=-Wall -g3 CXXFLAGS=-Wall -g3 make
Si vous utilisez les RPMS source du site de fluxbox ou de votre distribution vous devez faire ceci :
$ su
# rpm -ivh fluxbox-0.1.11.1mdk.src.rpm
# cd /usr/src/RPM/SPECS
# env DEBUG=true rpm -ba fluxbox.spec
# rpm -Uvh --force /usr/src/RPM/RPMS/i686/fluxbox*
# exit
$ mkdir -p ~/src/fluxbox
$ cp -R /usr/src/RPM/BUILD/fluxbox* ~/src/fluxboxRendez vous dans le répertoire de Fluxbox (Comme cela nous avons le core dump au bon endroit). Le shell a une option très utile qui permet de désenclencher les fichiers core. Vérifiez que vous avez vraiment un fichier core avec :
$ ulimit -c unlimited
Démarrez X et commençons le débuggage. Faites ce qu'il est nécessaire afin d'obtenir un core dump de Fluxbox. Et maintenant démarrons le débuggage :
$ gdb fluxbox core
Puis tapez cette commande dans gdb (la première partie est le promt de gdb, ne l'inscrivez pas :)) :
(gdb) where
Maintenant vous avez pleins de messages. Fluxgen voudrait connaître tous les messages commençant par un #.
Maintenant, copier cela dans un e-mail en envoyez le tout à fluxgen et attachez aussi les quatre fichiers de configuration qui se trouvent dans ~/.fluxbox.
Ne supprimez pas encore le fichier core et le répertoire des sources. Fluxgen pourrait vous poser d'autres questions et vous en auriez besoin. N'envoyez pas le fichier core à fluxgen si il ne vous l'a pas demandé - si le problème est spécifique à votre système, il sera probablement inutile pour lui et les fichiers core sont assez volumineux.